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Sauvez Pénélope et Fanie !

Posté le 20/10/2016
Nouveautés, Evénements
Sauvez Pénélope et Fanie !
Sauvez Pénélope et Fanie !
Posté le 20/10/2016
Nouveautés, Evénements

Aujourd’hui, nous voulions vous raconter l’histoire de Pénélope et Fanie, deux chevaux sauvés de la mort par Marie-José et Florence. Mais ces chevaux ont besoin de vaccins, de nourritures, de couvertures pour cet hiver,… Afin de leur venir en aide, notre magasin JMT de Perpignan organise une collecte de dons du 21 au 29 octobre. Nous comptons sur vous pour partager cette initiative et à en parler autour de vous.

Pour connaître l’histoire de Pénélope et Fanie, voici leur histoire, écrite par une amie écrivain de Marie-José et Florence.

fanietpenelope

« Je vais te raconter une histoire, ma chère Kaolin, une histoire de femmes ! Je pense que tu vas apprécier, commença Maylen,

Il était une fois Pénélope et Fanie, deux filles comme toi, ou plutôt une mère et sa fille, l’une aussi rousse que l’autre brune. Après un début de vie très compliquée, à la merci des caprices du genre humain, elles atterrirent sans plus d’explication chez un monsieur qui n’avait pas le temps de s’en occuper. Entre temps, Pénélope, la fille, avait fait le deuil de son œil gauche, suite à un stupide accident… »

Kaolin, impatiente, cherchait des bonbons dans la poche de Maylen,

« Sois sage, Kaolin, écoute la suite. Tu verras que tu n’es pas à plaindre, ma grosse ! la taquina Maylen. La vie leur réserva d’autres souffrances… Abandonnées à leur sort, elles eurent terriblement faim et soif, nuit et jour, matin, midi et soir. Elles puisèrent dans leurs réserves : ventre, fesses, épaules, encolure… Petit à petit, il ne leur resta que la peau sur les os, on pouvait leur compter les côtes de loin. Pourtant, elles ne voulaient pas mourir et s’accrochèrent avec rage à la flamme de vie qui vacillait dans leur cœur. »

Kaolin se calma, touchée par le récit de son amie bipède, dont elle comprenait chaque mot.

« Un jour d’été, deux femmes se promenant près de leur prison, aperçurent les deux squelettes desséchés, titubant sous le soleil brûlant. Elles n’en crurent pas leurs yeux. Comment ces deux frêles zombies parvenaient-ils à tenir debout ! Cela tenait du miracle. Marie-José et Florence prirent la décision dans l’instant: il fallait les sauver à tout prix ! Jour après jour, elles se relayèrent au chevet des malheureuses, matin et soir, dimanche et jours fériés, leur apportant liquide et aliments reconstituants. Sans le sous, elle venaient à pied, avec des sauts, des sacs et tout ce qu’elles arrivaient à transporter. Comme le cœur appelle le cœur, elles furent rejointes par d’autres femmes touchées par la détresse des juments faméliques. »

Maylen fit une pause, Kaolin regardait au loin, mâchouillant son foin paisiblement.

« Tu vois, Kaolin, on ne se débrouille pas si mal entre femmes ! »

Kaolin tourna la tête vers Maylen et lui fit un clin d’œil complice.

« Et un beau jour, ce fut le bon ! Tout se précipita. Elles rencontrèrent le geôlier, le supplièrent de libérer ses bêtes, s’engageant à en prendre soin. Il accepta, non sans quelques juteux billets en échange. Tous les maillons de la chaine se réunirent en quelques heures, créant une immense gerbe d’énergie positive autour des deux princesses. Confiantes et conscientes de ce cadeau inattendu du destin, les prisonnières se précipitèrent sans réfléchir dans le camion qui vint les chercher, suivant leurs « sauveuses » les yeux fermés. Prends-en de la graine, Kaolin, pour la prochaine fois que nous iront faire un tour en van ! Il y en a d’autres qui se font moins prier que toi ! »

Cette fois-ci, Kaolin fit mine de ne pas entendre et ne daigna tourner la tête,

« Arrivées dans leur paradis, les deux juments firent le tour du propriétaire, puis se mirent à dévorer leur vert pâturage. Toute l’équipe s’assit dans l’herbe grasse, contemplant avec bonheur son œuvre enfin aboutie. Les larmes de soulagement coulèrent sur les joues de ces êtres au cœur tendre… II y avait encore tant à faire avant que leurs protégées perdent toute trace de leur mésaventure. Les bienfaitrices avaient conscience d’avoir déjà fait un pas de géant. Mais quand elles pensaient à tous les autres chevaux qu’il restait à sauver, elles réalisaient que c’était un grain de sable dans le désert… »

Lisarose Moonpearl

perpifaniepenelope

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